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Déclaration conjointe de Fresenius Medical Care North America, DaVita, Inc., Gambro Health Care, Inc. et Renal Care Group, Inc. à propos d'un article sur la mortalité dans les cliniques de dialyse des Etats-Unis, paru dans l'édition de novembre du JAMA
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BOSTON, MA, le 20 nov. /CNW-PRN/ - La présente est une déclaration
conjointe de Fresenius Medical Care North America, DaVita, Inc., Gambro Health
Care, Inc. et Renal Care Group, Inc. à propos d'un article publié dans
l'édition de novembre du JAMA à propos de la mortalité dans les cliniques de
dialyse américaines :
Nous sommes déçus que le Journal of the American Medical Association
(JAMA) ait choisi de publier un article trompeur qui s'en prend à la qualité
des soins prodigués par les cliniques de dialyse à but lucratif des Etats-
Unis.
L'article n'apporte aucune nouvelle information et ses conclusions
reposent sur une nouvelle analyse d'enquêtes sélectives et désuètes sur la
qualité des services de dialyse aux Etats-Unis, dont certaines comprennent des
données vieilles de plus de 25 ans. L'auteur principal de l'étude, le
Dr P.J. Devereaux, est un adepte bien connu des soins de santé gouvernementaux
au Canada. Il a publié une attaque similaire sur la qualité des hôpitaux
américains à but lucratif plus tôt cette année.
Dans une analyse plus récente et plus complète de la qualité des soins
prodigués par les cliniques de dialyse des Etats-Unis, le Dr Robert Wolfe, de
l'école de santé publique de l'Université du Michigan, contredit directement
les conclusions du Dr Devereaux. Un résumé de l'étude du Dr Wolfe a récemment
été présenté lors de l'assemblée annuelle de l'American Society of Nephrology.
L'étude analyse des données gouvernementales recueillies entre 1998 et 2000
auprès de plus de 3 700 cliniques de dialyse américaines. Le Dr Wolfe n'a
constaté aucune différence entre le taux de mortalité des cliniques à but
lucratif et celui des cliniques sans but lucratif. Le résumé vient contredire
d'autres conclusions de l'article publié dans le JAMA, indiquant notamment que
les services de prise en charge de la dialyse et de l'anémie offerts par les
cliniques à but lucratif sont plus efficace que ceux des cliniques sans but
lucratif.
Un deuxième résumé, présenté par le Dr Philip Held, de la University
Renal Research and Education Association (URREA), lors de l'assemblée annuelle
2002 de l'American Society of Artificial Internal Organs (ASAIO), confirme que
toutes les cliniques autonomes de dialyse présentent un taux de mortalité
similaire, et ce, que celles-ci soient à but lucratif ou non. Le résumé repose
sur des données recueillies dans le cadre du projet Dialysis Outcomes and
Practice Patterns (DOPPS) sur 7 956 Américains ayant reçu des traitements de
dialyse de 1997 à 2000.
Les Drs Wolfe et Held, deux sommités médicales américaines en raison de
leurs travaux sur les données rénales, ont prodigué des conseils approfondis à
divers organismes gouvernementaux américains. Leurs travaux antérieurs sont
cités dans l'article paru dans le JAMA.
Il est important de noter que le secteur des soins de dialyse a subi une
transformation importante au milieu des années 1990. Cette consolidation s'est
accompagnée de la création, dans chacune de nos sociétés, de programmes
hautement ciblés d'amélioration de la qualité. L'efficacité de ces programmes
de qualité a été reconnue dans un rapport publié en janvier 2002 par le bureau
de l'inspecteur général du ministère américain de la Santé et des Soins à la
personne, intitulé "Clinical Performance Measures for Dialysis Facilities --
Building on the Experiences of the Dialysis Corporations" (traduction libre :
"mesures du rendement clinique des cliniques de dialyse -- tirer parti de
l'expérience des sociétés de dialyse"). Cette efficacité est également
confirmée par des données publiques sur la qualité, accessibles par le
truchement du site Web de comparaison des cliniques de dialyse des Centers for
Medicare and Medicaid Services des Etats-Unis.
La santé de plus de 290 000 Américains dialysés dépend des services
salutaires prodigués par les employés dévoués de milliers de cliniques de
dialyse dans l'ensemble des Etats-Unis. Nous sommes extrêmement fiers de la
qualité des services prodigués par nos sociétés. Nous croyons que nos
patients, nos employés et le public méritent une évaluation plus actuelle et
juste de la qualité du secteur américain de la dialyse.
Résumé présenté lors de l'assemblée de l'ASAIO
Mars et avril 2002
http://Asaiojournal.com
+1-561-391-8589
SURVIE DES DIALYSES DANS LES CLINIQUES D'HEMODIALYSE A BUT LUCRATIF ET
SANS BUT LUCRATIF : Held, Philip J., K.P. McCullough, B.W. Gillespie,
E.W. Young, J.L. Bragg et F.K. Port. URREA, Université du Michigan et
VAMC, Ann Arbor, MI, E.-U.
Objectif : L'objectif était de déterminer si les cliniques à but lucratif
et les cliniques sans but lucratif des Etats-Unis prodiguent des soins de
qualité équivalente.
Méthodes : Nous avons enquêté sur la survie des dialysés, les modèles de
pratique et les taux de transplantation à l'aide de données dégagées de
l'étude DOPPS (Dialysis Outcomes and Practice Patterns Study). Cette étude a
constitué un échantillon randomisé de patients provenant de 111 cliniques
autonomes (96 à but lucratif et 15 sans but lucratif) et de 33 cliniques
hospitalières sans but lucratif représentatives des cliniques de dialyse des
Etats-Unis. Nous avons comparé les taux de survie à partir du début des
traitements à l'aide d'une régression de Cox tronquée à gauche, ajustée en
fonction des données démographiques, de la co-morbidité (64 troubles) et du
groupage des cliniques. Nous avons utilisé les régressions linéaire,
logistique et de Cox pour comparer les modèles de pratique et les taux de
transplantation des cliniques à but lucratif à ceux des cliniques sans but
lucratif. Les cliniques autonomes à but lucratif ont servi de référence.
Résultats : Nous avons suivi 7 956 patients de 1997 à 2000. Les données
de survie ont révélé un taux de risque de 1,12 dans les cliniques autonomes
sans but lucratif (95 % IC 0,94 à 1,33, p=0,19) et un taux de risque de 1,08
dans les cliniques hospitalières sans but lucratif (95 % IC 0,96 à 1,21,
p=0,21). La comparaison des modèles de pratique des cliniques autonomes à but
lucratif et des cliniques autonomes sans but lucratif n'a révélé aucune
différence significative en ce qui a trait à l'administration d'une dose
(Kt/V) inférieure à 1,2 (p=0,88), à un hématocrite d'au moins 33 % (p=0,52), à
l'utilisation de dialyseurs synthétiques à perméabilité élevée (p=0,69), au
nombre de minutes par mois d'interaction médecin-patient (p=0,99), au nombre
d'employés par patient (p=0,35) et à l'incidence de transplantation pour les
patients prédominants (p=0,39). Nous avons constaté certaines différences
entre les modèles de pratique des cliniques hospitalières sans but lucratif et
ceux des cliniques autonomes à but lucratif. Les patients des cliniques
hospitalières sans but lucratif se sont avérés moins susceptibles d'être
traités par des dialyseurs synthétiques (OR=0,21, p<0,0001), et moins sujets
(de l'ordre de 6 %) aux transplantations (p=0,004). Les patients des cliniques
hospitalières sans but lucratif passaient en moyenne 3,7 minutes (21 %) de
plus par mois avec leur médecin en regard des patients des cliniques autonomes
à but lucratif (p=0,06).
Conclusions : Ces analyses ne révèlent aucune différence au niveau du
taux de mortalité, des taux de transplantation et de six modèles de pratique
entre les cliniques d'hémodialyse autonomes à but lucratif et les cliniques
autonomes sans but lucratif des Etats-Unis. Par contre, nous avons constaté
certaines différences en ce qui a trait aux taux de transplantation et à
certains modèles de pratique entre les cliniques hospitalières sans but
lucratif et les cliniques autonomes à but lucratif.
Ce résumé a été rendu possible par une bourse
de Kirin-Amgen et d'Amgen Inc.
Résumé présenté à l'assemblée annuelle 2002 de
l'American Society of Nephrology
http://www.abstracts-on-line.com/abstracts/asn
(SU-P0705) Comparaison des modèles de pratique et des taux de mortalité
et de transplantation des cliniques à but lucratif et des cliniques sans
but lucratif, ainsi que des cliniques à succursales multiples et des
cliniques autonomes
Wolfe, Robert A., Valarie Ashby, Tempie Hulbert-Shearon, Erik Roys,
Rajiv Saran et Friedrich Port.; Université du Michigan à Ann Arbor, MI;
URREA, Ann Arbor, MI.
Des études antérieures (Garg 1999) avaient révélé un taux de mortalité
considérablement plus élevé et un taux de transplantation plus bas dans les
cliniques de dialyse à but lucratif en regard des cliniques sans but lucratif,
tandis que d'autres études (Port 2000) avaient identifié de légères
différences. Cette étude compare les taux de mortalité (ratio standardisé de
mortalité, ou SMR) et de transplantation (ratio standardisé de
transplantation, ou STR) des cliniques à but lucratif et des cliniques sans
but lucratif, ainsi que des cliniques à succursales multiples et des cliniques
autonomes. Parmi les sources de données, on retrouve les rapports 2002 Unit-
Specific Reports (SMR, STR, URR et Hct), les CDC (utilisation des cathéters)
et le rapport Dialysis Facility Compare (rentabilité, succursales). Toutes les
comparaisons ont été effectuées à l'aide d'analyses de régression de Poisson
(SMR pour 1998-2001 et STR pour 1998-2000) et linéaire (utilisation des
cathéters, URR et Hct pour 2000), rajustées en fonction de l'affiliation
hospitalière, du pourcentage de patients de race noire, du pourcentage de
patients prédominants et des co-morbidités, pour 3 715 cliniques de dialyse.
Comparativement aux cliniques autonomes, les cliniques appartenant à un réseau
comportaient davantage de patients présentant un URR supérieur à 65 %
(Delta=5 %, p<0,0001) et un hématocrite supérieur à 33 (Delta=6 %, p<0,0001),
tandis que les pourcentages de patients ayant des cathéters centraux
(Delta<1 %, p>0,50) se sont avérés comparables. Des résultats similaires ont
été obtenus lors de la comparaison entre les cliniques à but lucratif et les
cliniques sans but lucratif. Nous n'avons constaté aucune différence
significative au niveau de la mortalité ajustée entre les cliniques à but
lucratif et sans but lucratif (RR=1,01, p=0,19), ni entre les cliniques à
succursales multiples et les cliniques autonomes (RR=0,99, p=0,19). Les taux
de transplantation se sont avérés inférieurs de 13 % dans les cliniques à but
lucratif en regard des cliniques sans but lucratif (p<0,0001). Nous n'avons
constaté aucune différence en ce qui a trait aux taux de transplantation des
cliniques à succursales multiples et des cliniques autonomes (RR=0,98,
p=0,41), quoique cette comparaison ait été affectée considérablement par
l'inclusion d'une succursale sans but lucratif présentant des taux de
transplantation plus élevés de 11 % par rapport aux cliniques autonomes
(p<0,05). D'autres cliniques appartenant à un réseau affichaient des taux de
transplantation inférieurs à ceux des cliniques autonomes. Les résultats
actuels indiquent des taux de mortalité similaires dans les cliniques à but
lucratif et des taux de transplantation plus élevés dans les cliniques sans
but lucratif. En moyenne, les cliniques à succursales multiples recevaient
davantage de patients présentant un URR de plus de 65 %, un hématocrite de
plus de 33, et n'ayant pas de cathéter central.
/Sites Web : http://www.abstracts-on-line.com/abstracts/asn
http://Asaiojournal.com/
VOIR D'AUTRES RENSEIGNEMENTS SUR LA SOCIETE:
http://www.cnw.ca/cgi-bin/inquiry.cgi?OKEY=4374
http://www.cnw.ca/cgi-bin/inquiry.cgi?OKEY=45047
http://www.cnw.ca/cgi-bin/inquiry.cgi?OKEY=29501
http://www.cnw.ca/cgi-bin/inquiry.cgi?OKEY=82923
CNW 18:09e 20-NOV-02
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